Vue depuis l'esplanade N. Mandela






Vue depuis le début de la rue Kimmerling






Vue depuis la fin de la rue Kimmerling






Vue sur les toitures accessibles






Plan du R+2





L’implantation du nouveau campus, véritable extension du bâtiment existant, a été pensée de manière à valoriser au maximum le site et le central téléphonique Lacassagne. Ainsi, le nouveau siège d’ Orange se décompose en deux volumes s’articulant de part et d’autre du bâti existant et se lisent comme deux «bâtiments pliés» qui viennent envelopper la figure et offrir une cohérence urbaine tant à l’échelle de la ville que de l’îlot. A l’échelle du quartier, les intentions sont d’établir de grandes continuités en évitant le morcellement et en proposant de créer une «facilité des sols» de manière à réduire les symptômes accompagnant la multiplication des opérations et la sur-diversification de nature et de texture.
Les deux nouveaux édifices qui composent le futur siège d’Orange trouvent leur harmonie par un procédé de façade tramée homogène (faisant écho au bâtiment existant) et de «pans coupés» qui sculptent les volumes et dégagent de larges terrasses végétalisées pour les niveaux de bureaux (extension Nord et Sud) et participent ainsi à l’effet de continuité de l’espace végétal au sein de la parcelle. Ce principe de toiture rampante a le double avantage de cadrer le central téléphonique en le valorisant mais aussi de dégager des vues, vers et depuis, les logements situés à proximité.
L’extension Sud, imaginée comme un signal urbain, prend l’aspect d’un bâtiment plié de 19 m environ en forme de «montagne», qui sculpte le central technique Lacassagne par le biais de lignes brisées, offrant ainsi à voir le patrimoine du site en participant à la remise en valeur du bâtiment industriel. Ce volume singulier constitue un repère fort et marque l’entrée du quartier Part-Dieu.